GUERRE 1914 - 1918: NOS COMBATTANTS POUR LA FRANCE/ 1/NOS MORTS - 2/ NOS BLESSÉS- 3/ NOS COMBATTANTS REVENUS SAINS ET SAUFS

 




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NOS COMBATTANTS POUR LA FRANCE

DE LA GENEALOGIE DROUARD ET BILLONNET

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Mon dictionnaire égoïste








PREAMBULE

 

Ils avaient 19 ans, 20 ans, 25 ans. Des jeunes hommes, tout juste sortis de l’adolescence ou à peine mûris par la vie, qui en ce mois d’août 1914 se voient brutalement arracher à leur famille, à leur quotidien. Sur ordre, ils quittent leur foyer, revêtent l’uniforme militaire, apprennent à manier un fusil, et s’embarquent pour l'inconnu, loin de chez eux, pour défendre ce qu’ils considèrent comme leur patrie. Et ils l’ont fait. Tous, sans exception, portaient en eux la conviction qu’ils devaient préserver l’héritage de leurs ancêtres, cette mémoire commune transmise de génération en génération, afin que cette flamme ne s’éteigne jamais : pour nous, pour nos enfants.

Ils croyaient alors que cette guerre serait “la der des der”, la dernière, celle qui mettrait un terme à toutes les guerres. Ils avaient tort. La Grande Guerre ne fut pas la fin des conflits, mais un chapitre douloureux d’une histoire qui continue encore aujourd’hui.

De temps en temps, nos responsables politiques, nos historiens, nos enseignants, nos médias, leur rendent un bref hommage lors d’anniversaires. Une maigre reconnaissance pour une génération sacrificielle. Alors, une partie de la population, souvent la moins détachée de ses racines, se rassemble devant un écran, plus facile que de fouiller dans le passé ou de poser des questions. On entonne alors, sans toujours en connaître l’origine, “Honneur aux Poilus”. Ce terme, qui résonne comme un symbole, masque parfois une ignorance sur la véritable identité de ces hommes.

Ce sont pourtant des hommes avec des noms, des familles, des histoires. Le but de ce « dictionnaire » est de donner un visage à ces héros, en citant leurs noms, en racontant leur lien familial avec nous. Car chaque famille possède ses propres héros, ses proches tombés ou survivants, et il ne tient qu’à nous de les redécouvrir, de leur rendre justice. Les Poilus ne sont pas seulement une page d’histoire : ils vivent encore, dans nos racines, dans notre mémoire.

J’ai organisé ce dictionnaire en trois grandes catégories :

-         Les Morts pour la France au nombre de 24

-         Les Blessés pour la France au nombre de 14

-         Les Combattants revenus sains et saufs au nombre de 26

Soit un total de 64 combattants

Chacune de ces pages est dédiée à un individu, avec son âge, son adresse, son régiment, et surtout le lien familial qui nous relie à lui, ce qui permet de mieux situer sa vie, ses combats, ses blessures ou sa fin tragique. La France, riche de mille histoires guerrières, ne se limite pas à la Grande Guerre. J’ai tenu à consacrer aussi une page à un officier de Louis XV, et un légionnaire de la guerre d’Algérie.

L’objectif est aussi de montrer que posséder une simple carte d’identité française ne suffit pas à faire de quelqu’un un véritable Français. Les sacrifices de nos aïeux, leur engagement, leur bravoure, sont la véritable condition de notre appartenance à cette communauté nationale.

Enfin, le sous-titre de cet ouvrage : « Dictionnaire égoïste ». Pourquoi ce choix ? Parce que, dans la tradition de nombreuses études généalogiques, je classe par ordre alphabétique, mais surtout parce que, après tout, cette démarche est profondément personnelle. L’expérience m’a appris que je suis souvent mon seul lecteur, que je rédige d’abord pour moi-même. Mais si, à travers ces pages, je peux aussi faire revivre un peu de leurs histoires, alors ma démarche aura trouvé tout son sens. 





NOS RÉFÉRENCES

 

Chaque individu est situé dans la famille par rapport à une personne de référence connue et plus ou moins proche.

Ainsi pour une meilleure compréhension voici les références utilisées :

-         Nous : Daniel, Serge et Monique DROUARD

 

-         Nos parents : Félix DROUARD et Solange BILLONNET

 

-         Nos grands-parents : Georges DROUARD et Eugénie CLERC ; Gabriel BILLONNET et Anna MAZALEIGUE (parfois orthographié MAZALAIGUE)

 

-         Nos arrière-grands-parents : Isaïe DROUARD et Emilie FOUQUET ; Auguste CLERC et Félicie GAY ; Léonard BILLONNET et Marie PRABONNAUD ; Jean MAZALEIGUE et Marie CANOU



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MORTS POUR LA FRANCE






TABLE


BILLONNETJean……………………………………..page 8

CANNY Théodule………………………………………...page  9

CANOU François………………………………………..page  11

CANOU Jean Pierre……………………………………..page  12

CHAMBARETEAU Eugène……………………………..page 14

DROUARD Marcel……………………………………… page 15

FOUQUET DE CLOSNEUF Jean François………….....page 17

GAUTHERON Lucien……………………………………page 18

GROSSIR Georges………………………………………..page 20

GROSSIR Marcel………………………………………....page 22

JOFFRE Clément…………………………………………page 24

LAMY Marcel……………………………………………..page 26

MAGADOUX Léonard…………………………………...page 27

MAZALAIGUE Henri……………………………………page 30

MAZALEIGUE Pierre……………………………………page 32

NEUVIALLE Gabriel……………………………………page 33

NEUVIALLE Jean………………………………………..page 34

POUYAUD Henri………………………………………….page 35

          PRABONNAUD Auguste…………………………………page  36

        PRABONNAUD Mathieu...………………………………page  38

        REMENIERAS René.…………………………………….page  40

        THÊTE Pierre..……………………………………………page 42

        VIARTEX Jean……………………………………………page 43

        VIARTEX Louis..………………………………………….page 44







BILLONNET Jean

 

Notre lien familial : oncle de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 13 février 1883 à Lacelle (Corrèze) et décédé le 1er septembre 1919 à Nedde (Haute-Vienne)

Profession : Cultivateur

Appelé à effectuer son service militaire le 15 novembre 1904 et incorporé au 21 ème Régiment d’Artillerie d’Angoulême comme canonnier servant dans la citadelle de Langres et renvoyé dans ses foyers en mars 2007 en tant que soutien de famille.  Il épouse Anne Fournet à Nedde en avril 2007. Le couple a deux enfants, Pierre en 1908 et François en 1911.

Il est mobilisé le 1 er août 1914 et muté au 34 ème Régiment d’Artillerie de Périgueux  le 6 mars 1915. Il participe aux différents combats en Champagne, En Lorraine, en Artois, ainsi qu’à Verdun. Le 12 juillet 1917 il est victime d’un accident en service commandé dans les Vosges, sa jambe droite est fracturée.

Il est jugé « inapte provisoirement à faire campagne » suite à sa fracture. Il est renvoyé dans ses foyers en septembre 1918 pour « raccourcissement de 1,5 cm de son membre inférieur » et « atrophie de la cuisse et du mollet » et se retire à Nedde. Toutefois il décède des suites de sa blessure et est déclaré « Mort pour la France »

Il est inscrit sur le monument aux Morts de Nedde.




 



 CANNY Théodule Arcade Jules

Notre lien familial : Il était un cousin de notre grand-père Georges Drouard

Né le 07 juillet 1874 à  Montigny (Oise), tué le 04 octobre 1914 à Bucquoy (Pas de Calais) à 40 ans

Profession : Charpentier

Incorporé au 106 ème R.I. en novembre 1894 pour le service militaire jusqu’au 22 septembre 1986

En juin 1912, il vit dans sa ferme à Berthecourt (Oise)

Rappelé  le 04 août 1914 et incorporé au 11 ème RIT de Beauvais comme soldat de 2ème classe.

Ce que dit l’Historique du 11ème RIT :

Le lendemain, cantonné à Bucquoy, il organise les tranchées, repousse, dans la soirée du 3 Octobre, une attaque, ennemie dans laquelle le Commandant CAZIER, du 1er Bataillon, est mortellement atteint, et s'apprête, après le violent bombardement d'Achiet-le-Petit, à recevoir l'ennemi. Le 4 Octobre, l'attaque ennemie, précédée d'un violent bombardement du village de Bucquoy et des tranchées, est exécutée par deux régiments de la Garde Prussienne. L'occupation de Puisieux par l'ennemi, l'absence de mitrailleuses et le peu d'artillerie de notre côté, décident le Commandement à faire replier le Régiment sur les Essarts-Manescamps ; le 3e Bataillon reçoit, le soir, l'ordre formel d'arrêter l'ennemi en avant de Fonquevillers où il résiste pendant trois jours réussissant, sous de violents bombardements, à fixer définitivement le front français sur ce point. Pendant le combat de Bucquoy, le Général MARCOT est tué et remplacé, à la tête de la Division, par le Général TRUMELET-FABERT. Le Capitaine d'HALLUIN, les Lieutenants RIEFFEL et LEMARINIER sont tués à leur poste dans les tranchées. Le Lieutenant porte-drapeau BALSAT tombe grièvement blessé ; enfin, de nombreux morts et blessés sont la rançon de la belle défense du Régiment au cours de cette journée. Jusqu'au 10 Octobre, les 2e et 3e Bataillons coopèrent encore, avec quelques éléments de régiments

Ce que dit le Journal du Régiment pour cette journée du 04 octobre 1914 :

-         9 Tués

-         108 blessés

-         59 prisonniers

-         353 disparus

 

                                                           

Théodule Canny est mentionné comme « disparu » ce qui signifie que son corps n’a jamais pu être identifié.

 

Il laisse une veuve avec trois enfants âgés de 6, 8 et 10 ans.

 

Il est inscrit sur le monument aux morts de Berthecourt




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 CANOU François

 

Notre lien familial : Il était un cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

 

Né le 26 mai 1896 à Augne (Haute Vienne), au hameau de Chassat et tué  le 23 janvier 1918 à Prosnes (Marne) à 21 ans.

Profession : cultivateur

Il vit avec ses parents à Chassat  lorsqu’il est appelé sous les drapeaux.

Incorporé au 107 ème RI d’Angoulême le 10 avril 1915 comme soldat de 2 ème classe, puis muté au 16 ème RI deux semaines après, puis enfin au 415 ème RI de Marseille le 7 septembre 2016.

Le 415 ème RI est engagé dans la bataille de Champagne

Le Journal du régiment très incomplet n’indique rien sur la période de début 2018. François est tué par une torpille.

 

Il est inscrit sur le monument aux morts d’Augne.



 

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CANOU Jean Pierre

 

Notre lien familial : il était cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

 

Né le 11 décembre 1898 à Augne (Haute Vienne) et tué les 9 octobre 1918 à Remaucourt (Aisne) à 19 ans, seulement un mois avant la fin de la guerre

Profession : cultivateur

Il vit chez ses parents à Chassat lorsqu’il est appelé sous les drapeaux

Incorporé au 3ème RIC (Infanterie Coloniale) caserné à Rochefort le 3 mai 1917, puis muté au 173 ème RI caserné à Bastia le 11 juillet 1918

 

Ce que dit l’Historique du 173 ème RI pour la période du décès de Jean Pierre :

ATTAQUES des FERMES BELLECOURT et FORTE

(Quatrième Citation)

 

Le 6 octobre, le 173e entre dans la bataille. Il va relever les bataillons de chasseurs de la 47e division, arrêtés devant les défenses de la ferme de Bellecourt (54e B. C. P.).

L'ordre est donné au 173e d'enlever ce point d'appui avec les 1e et 3e bataillons. L'attaque se déclenche à 5 heures.

Une forte garnison ennemie — 1 bataillon, 18 mitrailleuses, plusieurs minenwerfer, — solidement retranchée, ayant des abris profonds, attend l'attaque.

Dès que notre mouvement se dessine, un barrage très violent, parfaitement réglé, se déclenche; les mitrailleuses installées sur les hauteurs qui dominent la ferme et le terrain d'attaque, arrosent furieusement tout le secteur, rendant le mouvement particulièrement pénible et lent. Néanmoins la progression des 1e et 2e bataillons continue en profitant de la moindre accalmie dans le tir ennemi. Avec une ténacité admirable, les éléments engagés resserrent leur étreinte et réussiront à encercler la ferme à 15 h 30. Un détachement d'une dizaine d'hommes du 1er bataillon aborde les entrées d'abris et somme l'ennemi de se rendre : 1 commandant, 12 officiers, 10 aspirants, 410 soldats mettent bas les armes.

Ce succès oblige l'ennemi à battre en retraite. Les reconnaissances lancées dans la nuit et le 9 octobre au petit jour ne trouvent qu'une faible résistance. Suivant le mouvement, le 173e atteint la voie ferrée Bolsain - Saint-Quentin à hauteur de la Croix Fonsomme.

 

Il est indiqué sur sa fiche qu’il est d’abord considéré comme « disparu » et que son décès a été fixé au 9 octobre à la ferme Bellecourt.

Ce que dit le journal du Régiment pour la journée du 9 octobre 1918 :

 


 Il est inscrit sur le monument aux morts d’Augne



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CHAMBARETAUD Eugène

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-mère Anna Mazaleigue par la famille Bouchetout

Né le 19 décembre 1882 à Eymoutiers (Haute Vienne) et tué le 7 novembre 1914 sur les rives de l’Yser en Belgique à 37 ans

Profession : cultivateur

Il est appelé sous les drapeaux une première fois pour le service militaire le 14 novembre 1898 et incorporé au 92 ème RI basé à Clermont-Ferrand.

Revenu à la vie civile, il s’établit à Lyon au 111 rue Bugeaud

Juste après son mariage en 1904 avec Marie Bouchetout, il s’établit au lieu-dit de Farsac à Eymoutiers. C’est là qu’il vit lorsqu’il est rappelé en août 1914 pour être incorporé au 89 ème R.I.T de Tulle.

Il est tué dans des combats de tranchées sur les Rives de l’Yser en Belgique. Il laisse une veuve avec quatre enfants à charge âgés de 3 à 10 ans. Il est inscrit sur le monument aux morts d’Eymoutiers

 


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DROUARD Marcel Georges

 

Notre lien familial : oncle de Félix Drouard

Né le 27 juillet 1895 à Chatillon sur Seine (Côte d’Or) et tué le 13 avril 1917

au nord de Paissy (Aisne) à 21 ans

Profession : cultivateur

Il vit dans le village de Gilly-lès-Vougeot, aujourd’hui Gilly-lès-Citeaux (Côte d’Or) lorsqu’il est appelé sous les drapeaux. Incorporé au 5 ème Régiment d’Infanterie Coloniale caserné à Lyon le 14 décembre 1914

Il participe aux combats de l’Argonne en 1915 (batailles de La Gruerie en janvier, du Bois de Bolante en février et mars, et de Vienne le Château en juillet et août), puis de Champagne en septembre.

Il est au combat dans la Somme en 1916 et il est blessé à Barleux le 4 septembre, puis envoyé au Chemin des Dames en avril 1917. Ce que dit l’Historique du 5ème RIC sur les combats de Barleux et de Paissy:


Il est inscrit depuis octobre 2010 seulement sur le monument aux morts de Gilly-lès-Citeaux. Son lieu de sépulture demeure inconnu



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FOUQUET de CLOSNEUF

Jean François

 

Notre lien familial : il était l’arrière arrière grand-père de notre arrière grand-mère Emilie Fouquet

Né le 14 novembre 1673 à Garancières (Yvelines) et tué probablement le 11 mai 1745 à Fontenoy (Belgique) à 72 ans

Profession : militaire

Militaire de carrière selon une longue tradition familiale, il atteint le grade de Commandant du Régiment Royal Artillerie de PhalsbourgSous Louis XV, la Guerre de Succession d’Autriche entraîne la France dans la Bataille de Fontenoy qui ne dure qu’une seule journée mais où 53 officiers français trouvent la mort. Un monument ossuaire est érigé dans le cimetière de Fontenoy




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GAUTHERON Lucien

 

Notre lien familial : Beau frère de notre grand père Georges Drouard par sa sœur Georgette

Né le 31 décembre 1884 à Magny-lès-Villers (Côte d’Or) et tué le 25 août 1914 à Rozelieures (Meurthe et Moselle) à 29 ans après seulement trois semaines de guerre

Profession : carrier                                                                                                                 

Il est appelé une première fois sous les drapeaux pour effectuer le service militaire le 9 octobre 1905 et incorporé au 10 ème RI d’Auxonne, puis rappelé lors de la mobilisation générale le 2 août 1914 et incorporé au 210 ème R.I. caserné à Auxonne (Côte d’Or).

Il est immédiatement envoyé au combat en Meurthe et Moselle, secteur de Rozelieures.

Ce que dit l’Historique du régiment pour cet épisode :

Ce que dit le Journal d’Opérations du régiment pour la journée du 25 août 1914 :


 Il a été déclaré « disparu », donc sans sépulture. Il figure sur le monument aux morts de Corgoloin en Côte d’Or :


Peu de temps avant son incorporation il avait épousé Georgette Drouard dont il avait eu une fille Anita Rose





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GROSSIR Georges

Notre lien familial : cousin de Félix Drouard

Né le 24 septembre 1890 à Troyes (Aube) et tué le 25 août 1914 à Champenoux  (Meurthe et Moselle) à 23 ans après seulement  trois semaines de guerre

Profession : bonnetier

Il réside à Troyes lors de son appel sous les drapeaux le 10 octobre 1911 pour effectuer son service militaire jusqu’au 8 novembre 1913.

Il est rappelé lors de la mobilisation générale le 2 août 1914 et incorporé au 156 ème RI de Toul.

Il est envoyé au combat en Meurthe et Moselle

Ce que dit l’Historique du régiment pour la journée du 25 août 1914 :

Il est inscrit sur le monument aux morts de Sainte-Savine (Aube) ainsi que sur une plaque commémorative dans le cimetière de Troyes.


 









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GROSSIR Marcel

 

Notre lien familial : cousin de Félix Drouard

Né 4 août 1895 à Sainte Savine (Aube) et mort le 7 mai 1917 au Mont Notre Dame (Aisne) à 21 ans après 20 mois de guerre

Profession : Bonnetier

Il réside à Troyes lorsqu’il est mobilisé et incorporé au 156 ème R.I caserné à Toul le 9 septembre 1915.

Envoyé combattre dans la Somme, il doit être évacué le 3 décembre 1916 de Sailly-Saillisel pour avoir les pieds gelés. Il est ensuite envoyé au Chemin des Dames où il est blessé par balle le 16 avril 1917 à Moulins (Aisne) lors de la grande offensive de Nivelle. Evacué à l’Ambulance n° 2/69, il décède de sa blessure à la cuisse gauche.

Ce que dit le journal du régiment LE 16 avril 1917 :


Il est inhumé dans le carré militaire du  cimetière communal de Troyes, section 1B3. Il figure sur une plaque commémorative à Troyes au côté de son frère Georges.

Citation et décoration inscrites sur sa fiche matricule :

« décoré par arrêté ministériel du 5 juillet 1917, paru au Journal Officiel du 6 juillet. Soldat brave et plein d’entrain, s’est particulièrement distingué à l’attaque du 16 avril 1917, au cours de laquelle il a été grièvement blessé. Croix de Guerre avec Palmes « 

Notons que la mère de ce soldat avait déjà perdu son premier fils en août 1915, son époux en avril 1915, et qu’elle n’a pas d’autres enfants.





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JOFFRE Clément

 

Notre lien familial : beau-frère de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 6 mars 1896 à Gentioux (Creuse) et mort des suites de ses blessures le 18 octobre 1916 à Rancourt (Somme) à 20 ans après 18 mois de guerre

Profession : agriculteur

Il réside à Royère-de-Vassivière lorsqu’il est mobilisé le 10 avril 1915 et incorporé au 83 ème R.I. caserné à Toulouse. Il profite d’une permission pour épouser Maria Mazaleigue (sœur d’Anna) 13 octobre 1915 et le même jour reconnaître comme sien l’enfant qu’elle porte. Le 30 novembre suivant il est muté au 14 ème R.I. de Toulouse. C’est ainsi qu’il est engagé dans la bataille de Verdun jusqu’au 12 octobre 1916, date à laquelle il est muté au 89 ème R.I et envoyé combattre dans la Somme. Il est relevé blessé du champ de bataille le 18 octobre 1916 :

Il est évacué à l’hôpital temporaire n°5 à Amiens où il décède. Il laisse une veuve avec une petite fille de 1 an

Il figure sur le monument aux morts de Royère de Vassivière





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LAMY Marcel

 

Notre lien familial : cousin germain de Félix Drouard

Né le 15 juin 1932 à Saint-Savin (Isère) et Mort pour la France le 5 octobre 1961 à Oran (Algérie) à 29 ans

Engagé volontaire dans la Légion Etrangère il stationne à Oran

Il est victime d’un attentat durant la Guerre d’Algérie

Il décède des suites de ses blessures.

Il est inhumé au Cimetière municipal nouveau de Villeurbanne et figure sur le monument aux morts de la même ville ainsi que sur le Mémorial Départemental AFN dans le Parc de Parilly de Bron

 



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MAGADOUX Léonard

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 25 mai 1882 à Lacelle (Corrèze) et tué le 10 juillet 1916 à Vého (Meurthe-et-Moselle) à l’âge de 34 ans.

Profession : Scieur de long

Il est appelé pour effectuer son service militaire le 22 novembre 1903 au 4 ème Régiment de Zouaves cantonné à Tunis (Tunisie). Presque un an plus tard, le 16 octobre 1904, il est muté au 16 ème Escadron du Train des Equipages Militaires toujours en Tunisie où il devient Cavalier Ordonnance. Il est démobilisé le 26 septembre 1906.

Quelques mois après son retour en Limousin, il épouse Jeanne Bolle à Limoges dont il a un fils le 10 mai 1909. Il est alors Garçon de chai.

Appelé à la mobilisation générale en août 1914, il est affecté au 162 ème RI en garnison à Verdun. Il participe aux batailles de la Marne, de Champagne, de l’Argonne, de Verdun.

Sous les bombardements intenses de la journée du 10 juillet 1916, il est tué suite à l’explosion de mines.

Il est inscrit sur le monument de la nécropole nationale des Entonnoirs de Reillon (Meurthe et Moselle) où 71 corps identifiés ont été déposés. On peut regretter une faute sur son nom.

Il est également inscrit sur le magnifique monument aux morts de Limoges, place Jourdan, parmi les 3005 noms.








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MAZALAIGUE Henri

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 07 novembre 1886 à Augne (Haute-Vienne) et tué le 30 septembre 1918 à Pargny-Filain (Aisne) à 31 ans après 4 années de guerre

Profession : cultivateur

Il est appelé une première fois pour effectuer son service militaire le 9 octobre 1907 et est incorporé au 15 ème Bataillon de Chasseurs à pied à Remiremont  (Vosges) jusu’au 25 septembre 1909

Il habite Paris 5° en 1910 (rue Geoffroy St Hilaire), puis revient à Eymoutiers (Souffrangeas) en 1911, il se marie à Domps, puis repart à Paris 13° (rue Bobillot), puis rue de Samson, puis rue Dolomieux en 1912, puis revient à Eymoutiers.

Le 4 août 1914 il est rappelé pour la mobilisation générale et est incorporé au 63 7ME R.I. de Limoges. Durant 1 an, ce sont les combats de l’Argonne, de Champagne, de la Marne. Il reçoit une première blessure par éclat d’obus à la jambe en octobre à Perthes (Seine et Marne). Il est à nouveau blessé par balle à l’épaule en mars 1915 toujours à Perthes.

Le 24 mars 1915, il est cité à l’Ordre de l’Armée « pour le courage et la bravoure dont il a fait preuve depuis le début de la campagne »

Le 3 août 1915 il est muté au 421 ème R.I. nouvellement constitué, puis enfin le 19 août 1916 au 164 ème R.I.  Il part combattre dans la Somme, puis en Champagne, puis au Chemin des Dames. C’est durant le combat de Pargny- 

Filain (Aisne) qu’il est finalement tué à proximité du Canal de l’Ailette. Deux mois et 11 jours plus tard, la guerre était finie.

 

Il est inhumé dans la Nécropole Nationale de Soupir à Pargny- Filain, tombe n° 1595, parmi 7 808 autres corps. Il est titulaire de la Croix de Guerre.



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MAZALEIGUE Pierre

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 6 septembre 1895 à Augne  (Haute Vienne) et mort des suites de ses blessures le 7 mai 1915 en Mer Egée à 19 ans après seulement 5 mois de service

Profession : cultivateur

Il vit à Augne lorsqu’il est appelé sous les drapeaux le 17 décembre 1914 et incorporé au 6 ème R.I. de Saintes (Charente). Il est ensuite muté le 28 avril 1915 au 175 ème R.I. (même Régiment que Gabriel Billonnet) en partance pour les Dardanelles.

Il est projeté dans la bataille de Sedd-Ul-Bahr mais gravement blessé.

Il est rapatrié à bord du vapeur Dumbéa où il décède en pleine Mer Egée le 7 mai 1915 à 9 heures. Il est inscrit sur le monument aux morts d’ Augne. Il reçoit la Croix de Guerre avec étoile de bronze et est inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille Militaire




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NEUVIALLE Gabriel

 

Notre lien familial : cousin de Gabriel Billonnet par la famille Magadoux

Né le 13 février 1892 à Nedde (Haute-Vienne) et tué le 6 avril 1916 à l’âge de 24 ans à Bras-sur-Meuse (Meuse)

Profession : électricien

Incorporé au 78 ème RI caserné à Guéret le 1 octobre 1913, classé « Soutien de famille », il a été cité à l’Ordre de son régiment pour acte de bravoure, décoré de la Croix de Guerre étoile en bronze

Engagé dans la bataille de Verdun, il est le premier frère Neuvialle tué.

Son corps a été restitué à sa famille par le train funéraire au départ de Brienne-le-Château le 29 mai 1922

Il est inscrit sur le monument aux morts de Saint-Georges-de-Nigremont (Creuse)



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NEUVIALLE Jean

Notre lien familial : cousin de Gabriel Billonnet par la famille Magadoux

Néle 20 janvier 1897 à Saint Frion (Creuse) et tué le 29 septembre 1918 à Cernay-en-Dormois (Marne), à l’âge de 21 ans, il est le deuxième frère Neuvialle tué, quelques semaines avant la fin de la guerre.

Incorporé au 138 ème RI le 9 août 1916 et combat dans l’Aisnes puis en Champagne

Il est muté au 107 ème RI le 24 février 1917 et continue de combattre en Champagne

Il est à nouveau muté au 17 ème RI le 16 septembre 1917 qui combat également en Champagne. Il est tué au Bois de l’Echelle 13 jours après.

Il est inscrit sur le monument aux morts de Saint-Georges-de-Nigremont (Creuse)



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POUYAUD Henri

Notre lien familial : cousin de Gabriel Billonnet par la famille Prabonnaud

Né le 29 novembre 1893 à Beaumont du Lac (Haute Vienne) et tué le26 septembre 1914 à Saint-Léonard (Marne). Il n’avait que 20 ans et effectué que 7 semaines de guerre.

Profession : maçon

Il est appelé pour effectuer son service militaire le 26 novembre 1913 et incorporé au 138 ème RI caserné à Bellac (Haute-Vienne) et maintenu sous les drapeaux à la déclaration de guerre du 2 août 1914.

Engagé dans les combats de la Marne, il trouve la mort devant le village de Saint Léonard dans des circonstances décrites comme suit :

 Le 26 septembre, à 4H30, l'ennemi déclenche une attaque furieuse sur le front occupé par le 138e et le 63e. Elle est exécutée par des troupes fraîches et des divisions d'élite, (garde), qui ont pour but de s'emparer du passage du canal et de la Vesle. Sous la violence de l'attaque, les éléments avancés du 63° reculent, découvrant la gauche du 138e et entraînant ainsi le repli de la compagnie du 3e bataillon (Cie MARTY) qui, la veille, a été envoyée au nord du canal pour assurer avec le 63e une liaison plus efficace. A droite, le bataillon DESSIGNY et les restes du 2° bataillon défendent, le terrain pied à pied. L'instant est critique. Un ordre transmis au commandant DESSIGNY, prescrit « qu'il est indispensable sous peine de provoquer un désastre, de résister sur place avec, la plus grande énergie... » Et nos soldats tiennent... que» d'actes de bravoure et d'héroïque abnégation à citer! En voici un entre cent: le soldat Emile NOUAL, de la 6e Cie, prend de lui-même à moins de deux cents mètres de l'ennemi la place d'un de ses camarades observateurs, en lui disant : «Toi, tu as de la famille, reste dans la tranchée. » Quelques instants après, il a la tête traversée pur une balle.

   Cependant notre flanc gauche est découvert : le commandant DESSIGNY y pare en formant un crochet défensif; il réussit ainsi à enrayer les progrès de l'ennemi.

   Devant Saint-Léonard, l'ennemi après avoir refoulé les fractions du 63° établies sur la voie ferrée, a pris pour objectif le pont sur le canal. Mais pour l'atteindre, il a à traverser un terrain découvert plat d'une profondeur de cinq à six cents mètres sous le feu des défenseurs de Saint-Léonard et du canal, savoir les débris de deux compagnies du 291e établies aux abords immédiats du pont; dans le village, la compagnie MOLLIE (11e Cie du 138e) puis, plus à l'est, le long du canal, les éléments restants du 3e bataillon. Une fusillade intense éclate de toutes parts : les sapeurs, les téléphonistes même du 138°, font le coup de feu derrière les créneaux pratiqués dans le mur de la ferme où est installé le P.C. du lieutenant-colonel LEFEBVRE.

   L'ennemi ne peut avancer qu'au prix de pertes terribles. Les fractions qui cherchent à progresser sont décimées par nos feux, de nombreux cadavres jonchent le sol. Bientôt, reconnaissant leur impuissance, les Allemands se replient au nord du chemin de fer.

 

Son corps n’a pas été retrouvé

Il est inscrit sur le monument aux morts de Beaumont-du-Lac



35







PRABONNAUD Auguste

Notre lien familial : cousin germain de notre arrière-grand-mère Marie Prabonnaud

Né le 29 octobre 1883 à Beaumont du Lac (Haute Vienne) et tué le 22 septembre 1916 à Rancourt (Somme) à 32 ans. Notons que le décès a eu lieu 3 semaines avant Clément Joffre et au même endroit.

Profession : maçon

Il est appelé une première fois pour effectuer son service militaire le 15 novembre 1904 jusqu’au  12 juillet 1907 et incorporé au 63 ème R.I. de Limoges.

Il vient alors vivre à Mornant (Rhône) puis début 1911 au 132 rue Garibali à Lyon et enfin en septembre au 102 rue Béchevelin puis revient vivre à Beaumont avant la guerre

Il est rappelé le 1er août 1914 et incorporé au 63 èmè R.I. et ce sont les batailles de l’Argonne, de la Marne, et de l’Artois

Il est muté au 84 ème R.I. caserné à Avesnes-sur-Helpe (Nord) le 19 janvier 1916 puis enfin au 162 ème R.I. le 27 avril 1916 pour participer à la Bataille du Chemin des Dames

Il est inhumé dans la nécropole nationale de Maurepas (Somme), tombe n°1811. Il est inscrit sur le monument aux morts de Beaumont –du-Lac ainsi que sur la plaque commémorative(Haute-Vienne)



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PRABONNAUD Mathieu

 

Notre lien familial : cousin germain de notre arrière-grand-mère marie Prabonnaud

Né le 19 juillet 1879 à Rempnat  (Haute-Vienne) et tué le 28 septembre 1915 à Souchez (Pas-de-Calais) à 36 ans après 14 mois de guerre

Profession : maçon

Il vit à Eymoutiers lorsqu’il est  appelé une première fois sous les drapeaux le 17 novembre 1900 pour effectuer son service militaire. Incorporé au 1er Régiment de Zouaves cantonné à Alger, il y reste jusqu’au 22 octobre 1900 puis rejoint le Camp militaire de Sathonay près de Lyon. Il est ensuite muté au 7ème RIMA de Rochefort jusqu’ai 22 octobre 1903.

Revenu à la vie civile, il change plusieurs fois de domicile au gré des chantiers de maçonnerie : Theizé (Rhône) en mars 1904 ; Villefranche/Saône en janvier 1905 ; Ars (Ain) en avril 1909 ; Lyon _8ème en octobre 1909 ; Paris 18 ème à partir de mai 1910. Entre temps c’est à Faux-la-Montagne qu’il épouse Louise Chatoux en 1909.

Il est rappelé lors de la mobilisation générale le 1er août 1914 et affecté au 226 ème R.I. à Toul et part combattre en Artois.

Il est nommé Caporal le 1er février 1915 et Sergent le 30 mai.

Ce que dit le journal du régiment pour la journée du 29 septembre 1915, l’action se déroulant à Givenchy en Goëlleprès de Souchez lors de la 2ème bataille d’Artois :



Il laisse une veuve et un enfant de 6 ans

Il est inscrit sur la plaque commémorative sur le mur du cimetière du Père Lachaise à Paris




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REMENIERAS René

 

Notre lien familial : cousin de notre  maman Solange Billonnet

Né le 7 mai 1924 à Faux-le-Montagne (Creuse) et fusillé le 14 février 1944 à Farsac commune d’Eymoutiers à 19 ans

Profession : cultivateur

Ce que dit le « MAITRON » dictionnaire biographique du mouvement ouvrier :

Fils de Cyrille Émile Reméniéras et de Marie-Louise Peyronnaud, célibataire, domicilié au village de Meilhac à Eymoutiers, il rejoignit le maquis. Il intégra les FTPF (maquis de Farsac) et il était placé sous les ordres du commandant Philibert, alias Fernand, « d’une quarantaine d ‘années, originaire du Var, évadé du camp de Saint-Paul-d’ Eyjeaux, qui a fait son service militaire dans la marine. » (Guingouin, op.cit., p 147.).
Le détachement, surnommé "les Tigres », stationnait depuis octobre dans le souterrain du château de Farsac, commune d’Eymoutiers, ravitaillé par la famille Périgaud, avec l’accord du vicomte de Romanet. Mais celui-ci (membre de l’AS mais agent double par anticommunisme) les dénonça, et, finalement démasqué, fut exécuté par les FTP le 23 juillet 1944. En conséquence de quoi, le 5 février, les maquisards furent surpris par l’attaque d’une compagnie du régiment SS Todt stationnée à la caserne Marceau de Limoges, sous le commandement de l’officier du Sipo-SD Holtz accompagné de l’interprète Patry. 80 SS contre 17 maquisards

Fernand organisa une sortie pour échapper à l’encerclement, mais trois maquisards trouvèrent la mort, Joseph Estruga, Hidalgo Natalicchi, et René Remaniéras, l’un tué dans le combat, les deux autres exécutés sur place.
Ils furent inhumés dans le cimetière communal d’Eymoutiers lors d’obsèques que Guingouin voulut publiques et solennelles. Marcel Périgaud et sa mère née Réméniéras furent déportés. Marcel survécut.
René Reméniéras obtint la mention Mort pour la France. Son nom est inscrit au lieu-dit, Farsac, route de Limoges à la sortie d’Eymoutiers sur une stèle commémorative avec ceux de ses compagnons et de Mélanie Réméniéras épouse Périgaud morte le 17 mars 1945 à Bergen-Belsen, et à Limoges sur le monument commémoratif 1939-1945 du Jardin d’Orsay.





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THETE Pierre

Notre lien familial : beau-frère de notre grand père Gabriel Billonnet

Né le 22 août 1887 à Nedde (Haute-Vienne) et tué le 16 septembre 1914 à Rembercourt (Meuse) à 27 ans après 6 semaines de guerre seulement.

Profession : cultivateur

Il vit à Nedde avec ses parents lorsqu’il est appelé pour effectuer son service militaire le 8 octobre 1908 et incorporé au 63 ème R.I. de Limoges jusqu’au 25 septembre 1910.

Après avoir épousé Elise Billonnet, il vit à Beaumont-du-Lac chez ses beaux-parents lorsqu’il  est à nouveau rappelé le 4 août 1914 et rejoint le 214 ème R.I. caserné à Toulouse

Il rejoint les champs de batailles en Argonne et se fait tuer dans les combats dits de la Vaux-Marie

Ce n’est qu’après avoir saisi le Tribunal Civil de Limoges avec l’aide d’un avoué qu’Elise son épouse peut obtenir la reconnaissance de son décès le 19 décembre 1919 alors que la guerre est terminée depuis plus d’un an

Il est inscrit sur le monument aux morts de Beaumont-du-Lac ainsi que sur la plaque commémorative dans l’église





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VIARTEIX Jean

 

Notre lien familial : cousin de Solange Billonnet par l’ascendance Mazaleigue

Né le 5 octobre 1895 à Eymoutiers et tué 19 mars 1918 à Verdun (Ferme de Mormont) à 22 ans

Profession : cultivateur

Il vit à Eymoutiers lorsqu’il est appelé sous les drapeaux le 8 septembre 1915 et incorporé au 61 ème RI en combat dans le secteur de Reims

Il est ensuite muté au 153 ème RI. Il est engagé dans les batailles :

-         De Champagne

-         De Verdun

-         De la Meuse

-         De la Somme

-         De l’Aisne

-         De Lorraine

Le Régiment reçoit pour mission à partir de janvier 1918, de tenir le secteur de Mormont près de Verdun et c’est là qu’il se fait tuer en combattant.

Il est inscrit sur le monument aux morts d’Eymoutiers ainsi que sur la plaque commémorative à l’intérieur de la Collégiale



43






VIARTEIX Louis

 

Notre lien familial : cousin de Solange Billonnet par l’ascendance Mazaleigue

Né le 24 avril 1901 à Eymoutiers et tué le 9 juin 1940 à Auménancourt (Marne) à l’âge de 39 ans

Profession : cultivateur

Il réside à Eymoutiers lorsqu’il est appelé à effectuer son service militaire le 5 avril 1921. Incorporé au 50 ème RI en garnison à Périgueux et démobilisé le 15 mai 1923.

Il se marie en 1926 à Eymoutiers avec Anna Vergne, part vivre à Peyrat-la-Nonière (Creuse), devient papa d’un fils Alphonse en 1932.

Il est à nouveau mobilisé le 6 septembre 1939 et affecté au 312 ème Régiment d’Artillerie, puis le 15 mai 1940 muté au 261 ème R.A.L.D (Régiment d’Artillerie Lourde Divisionnaire) en tant que canonnier.

Journal Officiel du 4 novembre 1941 :



Son nom figure sur le Monument aux morts de Peyrat-la-Nonière, sur la plaque commémorative 1939-1945 à Eymoutiers et sur le Monument commémoratif aux Morts pour la libération à Limoges




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2

Nos blessés pour la France







 

TABLE

 

BILLONNET Gabriel dit Joseph………………………………page 48

BILLONNET Gabriel……………………………………………page 51

BOUCHETOUT Blaise…………………………………………..page 52

DORLIAT Etienne……………………………………………….page 53

DROUART Aurèle………………………………………………page 54

CANOU François………………………………………………..page 55

MAGADOUX Marcelin………………………………………….page 56

MAGADOUX Michel…………………………………………….page57

MARTIN Maurice……………………………………………......page 58

MAZALAIGUE François………………………………………...page 59

MAZALAIGUE Jean Gabriel………………………………….page 60

PICOUT Jean…………………………………………………….page 61

PICOUT Louis……………………………………………………page 62

RIVIERE Ernest Albert Marius………………………………...page 63







BILLONNET Gabriel dit Joseph

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 19 mars 1888 à Beaumont du Lac (Haute Vienne) et décédé le 5 juin 1948 à Nedde (Haute-Vienne)

Profession : cultivateur

Il réside à Nedde lorsqu’il est appelé sous les drapeaux le 8 octobre 1909 pour effectuer son service militaire. Enrôlé au 152 ème R.I. de Gerardmer (Vosges) jusqu’au 24 septembre 1911, il revient à Nedde.

Il est mobilisé le 3 août 1914,  incorporé au 63ème R.I. de Limoges, il part aussitôt combattre dans le Pas de Calais.

Le 28 août 1914 il est blessé à Bapaume (Pas de Calais) d’une balle et d’un coup de baïonnette dans les reins provoquant une perforation du poumon. Fait prisonnier par les Allemands, il est envoyé en soins à l’hôpital de Douai d’où il s’évade dès le 8 septembre 1914 et rejoint les lignes françaises et sa caserne le 4 octobre, puis repart au combat le 7 novembre dans l’Est.

Le 5 avril 1915, lors des combats dans la Meuse, plus précisément au Bois Leprêtre, il est blessé à la main droite par un éclat d’obus et évacué sur l’hôpital d’Ecrouves près de Toul. De là il est dirigé vers l’hôpital de Menton puis vers celui de Nice le 22 avril. Il en ressort le 21 septembre 1915 et retourne au combat en Artois.

Voici ce que dit en partie le journal du régiment sur les conditions de vie des soldats pendant trois jours de combat début avril 1915 :


On retrouve Gabriel Billonnet, combattant infatigable, à la bataille de Verdun, d’avril à juin 1916, puis dans la Somme, le Chemin des Dames, avant de revenir combattre en Champagne dans les batailles du Mont Sans Nom. Il est à nouveau blessé pour la troisième fois à l’avant bras droit et à la fesse le 18 juillet 1917 et évacué le 19. Il revient au combat le 6 août 1917.

 Pendant plus d’un an il combat successivement en Champagne jusque fin août, puis dans les Ardennes. C’est là, précisément à Vouziers, qu’il subit une attaque allemande au gaz. Il est évacué pour intoxication au gaz le 18 octobre, puis dirigé vers l’hôpital de Pau le 8 novembre jusqu’au 17 novembre. Pendant ce temps l’armistice est signé.

Comme tant d’autres soldats il est maintenu sous les drapeaux jusqu’à sa démobilisation le 12 juillet 1919.

Pour ses actes de bravoure, ses blessures et sa participation à 5 campagnes, il reçoit la Médaille Militaire le 6 novembre 1925.

Il fait une carrière d’entrepreneur en maçonnerie à Villemomble (Seine-Saint-Denis), et n’a qu’un unique fils, Désiré lui-même décédé en 1985 à Beaumont-du-Lac.

Il vient finir sa vie à Nedde.



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BILLONNET Gabriel

 

Notre lien familial : notre grand-père

Né le 29 avril 1895 à Beaumont-du-Lac (Haute-Vienne) et décédé le 6 décembre 1941 à Villeurbanne à l’âge de 46 ans.

Tout son parcours de guerre a déjà fait l’objet d’un récit spécifique.


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BOUCHETOUT Blaise

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-mère Anna Mazaleigue (par la famille Bouchetout)

Né le 12 décembre 1885 à Sainte-Anne-Saint-Priest (Haute-Vienne) et décédé le 21 novembre 1961 à Alfortville (Val-de-Marne).

Profession : fumiste

Il réside à Paris lorsqu’il est appelé sous les drapeaux le 6 octobre 1906 et incorporé au 34 ème Régiment d’Artillerie de Toulouse où il est affecté à la section des Secrétaires d’Etats Major jusqu’à la fin de son service militaire le 25 septembre 1908.

Il se marie à Alfortville le 22 octobre 1910 et sa première fille Suzanne nait un an plus tard.

Rappelé le 4 août 1914, il est affecté au 52 ème Régiment d’Artillerie à Angoulême, direction l’Argonne et la Belgique, puis la Champagne.

Muté à nouveau au 43 ème Régiment d’Artillerie le 6 août 1915, il est dans les batailles de l’Artois, de la Somme et de Verdun

Muté le 1er octobre 1917 au 253 ème Régiment d’Artillerie de campagne et il est blessé intoxiqué par les gaz le 17 octobre. Il a 32 ans.

Muté au 177 ème Régiment d4artillerie de tranchée le 1er avril 1918 jusqu’à sa démobilisation le 17 mars 1919.

Ses faits d’armes et ses blessures lui valent la Médaille Interalliée et la Médaille Comémorative

Rentré chez lui à Alfortville, sa seconde fille nait en 1920. Il vit dans cette ville jusqu’à son décès à l’âge de 75 ans




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DORLIAT Etienne


Notre lien familial : cousin de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 30 octobre 1894 à Nedde  (Haute-Vienne) et décédé le 26 mars 1976 à Limoges à l’âge de 66 ans

Profession : facteur

Mobilisé le 11 septembre 1914 et incorporé au 152 ème Régiment d’Infanterie  de Colmar. Après les combats autour de Colmar, de Munster et de Saint Dié il est muté le 27 novembre 1914 au 31 ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Saint Dié et dirigé vers les combats de Notre Dame de Lorette (Pas-de-Calais)

Le 21 décembre 1914, un éclat d’obus le blesse au bras droit et à l’abdomen, il est évacué jusqu’au 3 janvier suivant.

Il est à nouveau blessé le 05 mars 1915 par un autre éclat d’obus qui atteint la tête et l’épaule gauche, et évacué jusqu’au 13 avril. Les combats se poursuivent toute l’année 1915.

Le Bataillon quitte ND de Lorette le 8 janvier 1916 pour aller combattre à Verdun. C’est au Fort de Vaux qu’il est grièvement blessé le 3 avril en ravitaillant son unité sous un violent bombardement, des plaies multiples au bras et à une jambe, une fracture du radius et une lésion à l’œil gauche. Evacué le même jour, il est en soin pendant un an jusqu’au 2 avril 1917.

Il est proposé pour une pension de retraite le 27 août 1917. Son parcours lui vaut de recevoir la Médaille Militaire et la Croix de Guerre avec Palme, mais 10 ans après la guerre il garde les séquelles de ses blessures : perte complète et définitive de la vision de son œil gauche ; présence d’un éclat métallique dans son tibia droit le gênant pour la marche.

En 1923, il vit à Limoges, 14 rue Dupleix. En 1919 il épouse à Nedde une cousine de notre grand-père, Anna Billonnet.

Le couple a deux enfants, Edmond et Marcel, tous deux décédés en 2006 et 2011




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DROUART Aurèle

Notre lien familial : cousin de notre arrière grand-père Isaïe Drouard

Né le 4 juillet 1889  à  Bettencourt-Saint-Ouen (Somme) et décédé le 25 mai 1965 à Saint-Ouen (Somme)

Profession : Câbleur

Il effectue son service militaire au 54 ème Régiment d’Infanterie de Compiègne d’octobre 1909 à septembre 1911. Il quitte Bettencourt-St-Ouen pour s’installer à Abbeville. C’est en 1912 qu’il épouse Léonie Melchior à Saint-Ouen (Somme). Ce couple n’ a aucun enfant.

Mobilisé le 2 août 1914, il est incorporé dans son régiment précédent. Il combat aux batailles de la Somme et de la Marne, puis en 1915 dans la Meuse, l’Argonne et la Champagne.

Le 25 septembre 1915 il est évacué blessé à Souain-Perthe (Marne) pour une plaie par balle au sommet du crâne.

Après guérison il est muté au 97 ème Régiment d’Infanterie de Chambéry en janvier 1916  et va combattre à Verdun et dans la Somme à nouveau.

En juin 1917 il est cité à l’Ordre de son régiment : « très bon soldat, au front depuis le début de la campagne, a toujours donné l’exemple du courage et du dévouement. Le 11 juin 1917 malgré un violent bombardement de nos tranchées, a offert spontanément pour l’évacuation des blessés une aide très précieuse aux brancardiers de la compagnie. » Il est décoré de la Croix de Guerre étoile de bronze.

Il est porté disparu le 8 mars 1918 à Canny-sur-Matz, en fait il est fait prisonnier. Libéré et rapatrié le 2 décembre 1918. Ce n’est que le 12 juillet 1919 qu’il est enfin démobilisé.

Il se retire à Bettencourt. Il devient employé à la Société Saint-Frères, filature à Flixecourt 


54

 

CANOU François

 

Notre lien familial : Cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 1er novembre 1889 à Augne et décédé le 2 juin 1929 à l’âge de 39 ans

Profession : chauffeur d’automobile

Mobilisé le 1er août 1914 et incorporé  au 107 ème Régiment d’Infanterie d’Angoulême.

Il combat dans l’Argonne, en Belgique puis à l’offensive en Artois.

On le retrouve devant la commission de réforme à Limoges en mai 1916 pour blessure de guerre « plaie pénétrante de l’avant bras gauche avec fracture du radius et du poignet ».

Il connaît alors différentes mutations : 13 ème Régiment d’artillerie de Vincennes ; 20 ème Escadron du train ; 5ème Escadron du Train ; 8 ème escadron du train ; 15 ème escadron du Train

Après guerre il bénéficie d’une pension définitive pour « limitation des mouvements de l’avant bras, et déviation du poignet suite à ses blessures.

Dès 1919 il quitte le Limousin pour vivre à Paris. Il ne revient à Augne que pour épouser Valérie Bouty en 1921. De ce couple naît Jean-Jacques Canou, journaliste organisateur de la première cousinade  Canou en 1987.


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MAGADOUX Marcelin

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 24 novembre 1888 à  Nedde et décédé le 7 novembre 1942 à Beaumont-du-Lac

Profession : électricien

Il effectue son service national au 10 ème Bataillon d’Artillerie à pied à Marseille du 7 octobre 1909 au 24 septembre 1911

Mobilisé le 1 er août 1914 dans son régiment puis nommé brigadier en février 1915 et muté au 101 ème Régiment d’Artillerie Lourde

Le 22 avril 1915, il est blessé près de Boesinghen (Belgique). Il est constaté : « Plaie en séton au bras droit ; 2 orifices Eraflure de la région temporale gauche par balles ». Il est évacué à l’hôpital de Calais le 23 jusqu’au 3 juin 1915. Pour son fait d’arme et sa conduite héroïque il est cité à l’ordre du régiment et reçoit la Croix de Guerre

Il est muté au 120 ème Régiment d’Artillerie Lourde le 3 février 1917.

Après guerre il épouse Julie Puymoulinier à Nedde le29 janvier 1920..Le couple a une fille en 1921, Andrée et quitte le Limousin pour s’installer à Lyon, rue Montesquieu où il est employé à la Compagnie du Gaz.

En 1934 la famille revient s’installer à Beaumont-du-Lac à Vichez.




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MAGADOUX Marcelin

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 24 novembre 1888 à  Nedde et décédé le 7 novembre 1942 à Beaumont-du-Lac

Profession : électricien

Il effectue son service national au 10 ème Bataillon d’Artillerie à pied à Marseille du 7 octobre 1909 au 24 septembre 1911

Mobilisé le 1 er août 1914 dans son régiment puis nommé brigadier en février 1915 et muté au 101 ème Régiment d’Artillerie Lourde

Le 22 avril 1915, il est blessé près de Boesinghen (Belgique). Il est constaté : « Plaie en séton au bras droit ; 2 orifices Eraflure de la région temporale gauche par balles ». Il est évacué à l’hôpital de Calais le 23 jusqu’au 3 juin 1915. Pour son fait d’arme et sa conduite héroïque il est cité à l’ordre du régiment et reçoit la Croix de Guerre

Il est muté au 120 ème Régiment d’Artillerie Lourde le 3 février 1917.

Après guerre il épouse Julie Puymoulinier à Nedde le29 janvier 1920..Le couple a une fille en 1921, Andrée et quitte le Limousin pour s’installer à Lyon, rue Montesquieu où il est employé à la Compagnie du Gaz.

En 1934 la famille revient s’installer à Beaumont-du-Lac à Vichez.

 


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        Maurice MARTIN 


Notre lien familial : Gendre de notre arrière grand-père par sa fille Marie-Louise

Né le 31 mai 1883 à Egleny.

Profession : cultivateur

Il épouse Marie-Louise Drouard en 1904 et dès 1905 naissance de leur fils René. Hélas Marie-Louise décède en décembre 1907.

Il semble élever seul son enfant selon le recensement de 1911.

Mobilisé le 1er août 1914 et incorporé au 204 ème Régiment d’Infanterie d’Auxerre et nommé Caporal en mai 1915.

Début 1917 il est blessé accidentellement par un coup de pioche dans le pied ce qui lui vaut d’être évacué, De retour il est dirigé au Chemin des Dames où il est intoxiqué par le  gaz à Craonne le 13 novembre 1917 et doit être soigné pendant 3 semaines.

En septembre 1918 il est blessé à la main droite par un éclat de grenade et doit être hospitalisé. Il perd plusieurs phalanges

Pour ces blessures une pension de retraite lui est attribuée définitivement en 1919

En 1917 il trouve le temps de se marier avec sa seconde épouse originaire de la Meuse Léa Théate qui lui donnera deux filles Renée décédée en 2012 et Antoinette décédée en 2002.

Son épouse décède en février 1949 et il la suit deux mois plus tard en avril 1949 à Egleny




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    MAZALAIGUE François


Notre lien familial : frère de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 12 septembre 1881 à Nedde (87) et décédé le 26 décembre 1939 à Limoges

Profession : cultivateur

De la classe de 1901 il avait été dispensé de service militaire au motif qu’il était l’ainé d’une fratrie de 7 enfants (ce qui était faux puisqu’ils étaient 8)

Rappelé à la mobilisation le 13 août 1914 et incorporé au 20 ème Bataillon de Chasseurs à pied à Baccarat

Le 25 septembre 1914 il est blessé à la tête par éclat d’obus, le diagnostic médical est « contusions à la tête ». Un second diagnostic plus tard dit qu’il est atteint d’ »aliénation mentale » après 5 mois au front.

Il est renvoyé au combat jusqu’en août 1916, mais doit être à nouveau interné.

Un commission l’examine en 1921 et conclut : « dissociation mentale, vie végétative, réactions violentes, doit rester interné »

A cette époque il est déjà père de quatre filles Berthe, Adrienne , Renée et Marcelle avec son épouse Clémentine Couty demeurant à Gentioux  (Creuse), il a 33 ans. Elles ne le reverront jamais ailleurs qu’à l’hôpital.

Son épouse Clémentine Couty, dite « tante Tine » dans la famille élève seule ses quatre filles dans le village de Gentioux.




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MAZALAIGUE Jean Gabriel



Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le9 mai 1889 à Augne et décédé le 17 mai 1971 à Eymoutiers

Profession : cultivateur

Mobilisé le 1er août 1914 et incorporé au 33 ème Régiment d’Infanterie d’Arras puis au 146 ème Régiment d’Infanterie à Toul en octobre 1915

Au cours d’une opération de combat il fait une chute de voiture qui lui roule sur la jambe. Il est évacué du front, on constate une fracture du tibia et du péroné.

Il est nommé soldat de 1ère classe mais reconnu inapte à l’infanterie pour claudication de la jambe droite et atrophie des muscles de la cuisse et affecté au 63 ème Régiment d’Artillerie

Après la démobilisation, de retour en Limousin, il épouse Louise Pénicaud en avril 1921 avec laquelle il a quatre enfants, Andrée, marcel, Antoine et Guy



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PICOUT Jean

 

Notre lien familial : Beau frère de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 06 mai 1897 à Beaumont-du-Lac (87) et décédé le 30 janvier 1929 à Villeurbanne

Profession : maçon

Incorporé le 9 janvier 1916 au 63 ème Régiment d’Infanterie de Limoges puis en janvier 1917 au 338 ème Régiment d’Infanterie à Magnac-Laval

Ses faits de guerre ne sont pas détaillés mais dès octobre 1918 la commission de réforme lui accorde une pension après avoir décelé « une réduction de la capacité de travail de 30% suite à un rétrécissement aortique. Il est admis à une pension de 720 francs à compter d’octobre 1918.

De retour dans son village il épouse Valérie Mazaleigue en 1919 à Beaumont-du-Lac, puis le couple décide de quitter le Limousin pour s’installer à Villeurbanne

Il passe plusieurs commissions de réforme à Lyon entre 1921 et 1928. On décèle à chaque une dégradation de sa santé jusqu’à lui accorder une pension d’invalidité définitive à 100% pour « double lésion aortique, souffle systolique  rude et tendu »

Alors qu’il demeure lui aussi avec Valérie Mazalaigue son épouse impasse Million à Villeurbanne, il décède  à l’âge de 31 ans, laissant trois orphelins René, Simone et Odette.






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PICOUT Louis

 

Notre lien familial : Beau-frère de Valérie et Jeanne Mazaleigue

Né le 31 août 1890 à Chamberet et décédé le 30 juillet 1950 à Casablanca

Profession : Charron

Mobilisé le 3 août 1914 et incorporé au 2 ème Régiment d’Artillerie de Campagne à Grenoble comme canonnier. Il réside alors à Peyrelevade en Corrèze

Le 4 mai 1916 il est blessé par un éclat d’obus au côté gauche à la suite de quoi il est muté au 38 ème Régiment d’Artillerie de Campagne de Nîmes le 14 septembre 1916 puis au 41 ème Régiment d’Artillerie de Douai  le 12 octobre 1916 puis au 52 ème d’ Angoulême le 10 mai 1918 et enfin au 26 ème de Chartres le 2 août 1918.

Il est cité à l’ordre de son régiment le 1 er juin 1916 pour son courage : »Servant très énergique, blessé par éclat d’obus, n’en a pas moins continué à assurer le service de sa pièce ; ne s’est laissé évacuer que par ordre »

Il bénéficie d’une pension d’invalidité permanente pour « douleur de la partie inférieure de l’hémithorax gauche ; présence d’un petit éclat métallique triangulaire intra pulmonaire gauche »

Après guerre il s’installe en région parisienne, puis épouse Jeanne Duvernay en 1922 avec laquelle il a deux enfants Jean et André

En 1926 il revient s’installer à Faux-le-Montagne. Il finit par divorcer puisqu’il épouse Eugénie Rapaud en 1949 à Courbevoie

C’est au Maroc qu’il décède un an plus tard en juillet 1950 à l’âge de 59 ans





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RIVIERE Ernest

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-père Georges Drouard

Né le 28 octobre 1890 à Arcis-sur-Aube (10) et décédé le 24 décembre 1962 à Ormes (10)

Profession : domestique de culture

Appelé sous les drapeaux le 21 novembre 1913 et incorporé au156 ème Régiment d’Infanterie. Il est déjà militaire lors de la déclaration de guerre.

Muté au 153 ème Régiment d’Infanterie de Toul en juillet 1915, il est déclaré « disparu » le 25 septembre 1915. Il est en fait retenu prisonnier au Limbourg.

C’est en mai 1916 qu’il est rapatrié d’Allemagne et évacué pour « blessure » par un éclat de grenade à Maison de Champagne le 25 septembre et c’est alors qu’il subit l’énucléation de son œil droit. Il est alors réformé et est admis à une pension définitive.

C’est février 1922 qu’il est constaté qu’il perd aussi la vision de l’œil gauche.

Néanmoins en janvier 1930 il prend pour épouse Suzanne Debay.

Ce couple n’a pas d’enfant 





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3

Nos combattants revenus sains et saufs














TABLE


BILLONNET Gabriel…………………………………………page 67

CANNY Jules Clodomir……………………………………....page 68

CANOU Auguste……………………………………………….page 69

CANOU Pierre…………………………………………………page 70

CANOU Jean…………………………………………………...page 71

CANOU Jean Auguste………………………………………….page 72

CANOU Louis Charles…………………………………………page 73

CLAVAUD François……………………………………………page 74

CLERC Louis Auguste…………………………………………page 75

DROUART Oger Martin……………………………………….page 76

GAY Abel …………………………………………………….….page 77

JANICOT Jean………………………………………………….page 78

LECOMPTE Emile……………………………………………..page 79

MUGOT Paul Elysée…………………………………………….page 80

PÉTINIOT Etienne…………………………………………....…page 81

PICOUT Louis……………………………………………………page 82

PICOUT Michel………………………………………………….page 83

RAVET Eugène………………………………………………..….page 84

RAYNAUD Guillaume……………………………………………page 85

REMENIERAS Cyrille……………………………………..…….page 86

RENÉ François…………………………………………………....page 87

SADERNE Pierre Henri………………………………………….page 88

SERRUT Jean……………………………………………………..page 89

TOUBIN Louis………………………………………………….…page 90

VIARTEIX Jean………………………………………………..….page 91

VIARTEIX Jean………………………………………………..…..page 92

 

 

 

      BILLONNET Gabriel

 

Notre lien familial : oncle de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 19 février 1872 à Nedde. Sa date de décès n’est pas connue.

Profession : cultivateur

Il est appelé à effectuer son service national  le 14 novembre 1893 et est incorporé au 8 ème Régiment de Dragons de Limoges jusqu’au 22 septembre 1893

En 1897 il épouse Rosalie Vareille à Nedde. Entre 1898 et 1904 le couple a trois enfants, Marguerite, Antoine et Clotilde.

Sans doute qu’il exerce une autre profession puisqu’entre 1898 et 1914 il est recensé dans les communes de Paris, Vaugneray, Orléans, Lyon et à nouveau Nedde mais en 1911 il est recensé avec sa famille à Nedde.

Il est mobilisé le 1er novembre 1914 au 8ème Régiment de Dragons, puis muté au 21 ème Régiment d’Artillerie, puis au 4 ème Régiment de Génie avant le 11 ème Régiment de Génie

Il est démobilisé le 8 janvier 1919 et se retire à Nedde où il a son quatrième enfant en novembre 1919, Simone.

En 1921 il est recensé à Nedde mais en 1931 et en 1936 il demeure à Royères de Vassivière (Creuse) avec épouse et dernière fille.

 

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CANNY Jules Clodomir

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-père paternel par sa tante Martine Catherine Drouard ; et frère de Théodule mort pour la France

Né le 12 avril 1887 à Montigny (Oise) et décédé le 12 mars1952 à Rousies (Nord)

Profession : Affineur de verre

Mobilisé le 1er août 1914 et affecté au 42 ème Régiment d’Artillerie puis en 1917 au 217 ème Régiment d’Artillerie.

Les trois premières années de guerre il est engagé dans les batailles de la Marne, de l’Argonne, de Champagne, et après sa mutation il combat en Alsace, à Verdun, en Champagne.

Il est couvert d’éloges à sa démobilisation et est ensuite décoré de la Croix de Guerre étoile de bronze

Après la guerre il retourne vivre à Montigny où il épouse Alphonsine Massot en 1919. Il a alors 32 ans. Puis il va vivre dans le village de Rousies dans le Nord dès octobre 1921 jusqu’en 1928 et enfin à Recquignies.

Le couple a ensuite cinq enfants entre 1919 et 1928.

A son décès en 1952 il est retourné à Rousies.

 



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            CANOU Auguste

                          

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue et frère de Jean Pierre Canou mort pour la France

Né le 18 juillet 1896 à Augne (87) et décédé le 10 mai 1980 à Paris

Profession : platrier

Mobilisé le 10 avril 1915, incorporé au 107 ème Régiment d’infanterie.

Il participe à la bataille de Verdun, puis celle de Champagne avant d’être envoyé en Italie où il se distingue par son courage lors de l’offensive du Piave, classé parmi les Combattants d’Elite

Décoré de la Croix de Guerre étoile de bronze ainsi que la Médaille commémorative de la victoire

La guerre terminée il se marrie avec Anne-Marie Ther à Eymoutiers en 1920, mais très vite, il quitte le Limousin pour s’installer en région parisienne, Montreuil sur Seine, Vincennes, Fontenay, Paris, où il décède en 1980.

Sa fille unique, Jeannine nous honore de sa présence lors de notre cousinade à Augne en 2004 elle-même décédée le 28 mars 2025 à  Brunoy (Essonne)





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              CANOU Pierre

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue et frère de Jean-Pierre Canou mort pour la France

Né le 20 février 1892 à Augne et décédé le 26 octobre 1984 à l’âge de 71 ans

Engagé volontaire pour trois ans le 21 mars 1913 dans le 20 ème Régiment de Dragons  puis par la suite muté au 2 ème Bataillon de Chasseurs caserné à Lunéville

Il participe aux batailles de l’Yser, de Champagne, de Verdun, de la Somme, du Chemin des Dames, de Lorraine et de Soisson

Il est cité pour son courage en Picardie, sa fiche indique : « Chasseur d’élite d’un courage et d’un sang froid merveilleux, s’est dépassé sans compter le 2 juin 1918 au cours d’un combat de rue, a démoli sous le feu violent de l’ennemi, une barricade pour permettre le passage d’une auto blindée « 

Décoré de la Croix de Guerre avec étoile vermeil 

La guerre finie il se marie en avril 1920 à Augne avec Gabrielle Couegnoux et dans le même temps il obtient un emploi aux Chemins de Fer d’Orléans

En 1923 le couple a un fils unique André décédé en 2014






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CANOU Jean

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 12 août 1879 à Augne et décédé en 1940 à Port d’Envaux (Charente)

Profession : Cultivateur puis employé aux chemins de fer

Il effectue son service national du 15 novembre 1900 au 19 septembre 1903 au 21 éme Régiment de Chasseurs de Raon

En février  1907 il  épouse Marie Gavinet à Eymoutiers dont il a une fille en 1911, Marie-Thérèse

Mobilisé  le 1er août 1914 et incorporé au 12 ème bataillon du train puis au 11 ème. Il est évacué pour « maladie »  le 8 juin 1917






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CANOU Jean-Auguste

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 22 décembre 1882 à Augne et décédé le 12 février 1939 à Eymoutiers

Profession : cimentier

Service national effectué à partir du 14 novembre 1903 au 21 ème Régiment d’Artillerie d’Angoulême comme 2 ème canonnier conducteur.

Il épouse Marie Mazaleiras en mai 1909 à Augne  dont il a un fils Jean en septembre 1914

Mobilisé le 3 août 1914 puis muté au 34 ème Régiment d’Artillerie de Périgueux en janvier 1915 puis au 221 ème en avril 1917

Il est démobilisé en juillet 1919




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CANOU Louis Charles

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue (frère du précédent)

Né le 3 mars 1881 à Augne et décédé le 16 mai 1960 à Eymoutiers

Profession : Etireur de barres en cuivre

Service national effectué de novembre 1902 à septembre 1905 au 21 ème Régiment d’Artillerie d’Angoulême comme 2 ème canonnier servant et artificier maître pointeur

En février 1907 il épouse Marie Fourgeaud à Eymoutiers. Ce couple n’a pas eu d’enfant.

Mobilisé le 14 août 1914 puis passé au 62 ème Régiment d’Artillerie en juillet 1916, puis au 63 ème en octobre 1917

En 1925 on le trouve recensé au village de la Ribière à Bussy-Varache





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CLAVAUD François

Notre lien familial : Beau-frère de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 20 septembre 1885 à Nedde et décédé le 11 mai 1962 à Limoges

Profession : maçon

Né le 20 septembre 1885 à Nedde et décédé le 11 mai 1962 à Liimoges

Il effectue son service national à partir du 8 octobre 1906 au 26 ème Régiment d’Infanterie de Nancy jusqu’au 25 septembre 1908

En 1909 il épouse Eugénie Bessas à Lacelle (Corrèze) dont il a deux enfants André et Marie-Louise qui décède à l’âge de 12 mois. Hélas, dès avril 1914 il est veuf.

Mobilisé le 4 août 1914, incorporé au même Régiment, il est ensuite muté au 338 ème Régiment d’Infanterie en juin 1916

Il est porté disparu le 29 juillet 1918 à Père en Tardenois (Aisnes), et présumé prisonnier. Il est libéré et rapatrié le 3 décembre 1918 et affecté au 63 ème Régiment d’Infanterie de Limoges. Libéré de ses obligations, il retourne travailler et vivre à Villeurbanne où il travaillait déjà avant guerre.

 C’est en septembre 1922 qu’il épouse Elise Billonnet, elle-même veuve de Pierre Thête mort pour la France.. Le couple a ensuite quatre enfants entre 1922 et 1927, Berthe, Maria, Gabrielle et Marcel. Il revient dès 1923 vivre au village de Claveyrolas près de Nedde.

Il est suivi médicalement par l’armée et on note qu’en 1932 il est décelé pour une « bronchite diffuse et emphysème pulmonaire » et en septembre 1934 qu’il a été interné pour « troubles mentaux et psychose magnaco-dépressive ».






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CLERC Louis Auguste

 

Notre lien familial :notre arrière grand-père paternel

Né le 28 octobre 1870 à Lyon et décédé le 23 juin 1941 à Lyon

Profession : employé

Il effectue son service national au 22 ème Régiment d’Infanterie à Sathonay (Rhône) de novembre 1891 à octobre 1894

Il vit alors à Lyon, rue Sainte Claire à sa libération

Il épouse Félicie Antoinette Gay en juillet 1901 à Lyon 2° dont il a deux filles Eugénie et Adèle.

Mobilisé le 2 août 1914, il est dirigé vers son régiment en avril 1915 puis vers le 112 ème Régiment d’Infanterie de Gap

Malade du cœur, il passe en commission de réforme qui décèle une cardiopathie et le renvoie dans ses foyers le 17 mai 1915

Il part alors résider au 61 rue de la Rivoire à Jaillieu (Isère). Bien que cardiaque il vit quand même 26 ans de plus!





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DROUART Oger Martin

 

Notre lien familial : cousin de notre arrière grand-père Isaïe Drouard

Né le 12 mars 1893 à Bettencourt-Saint-Ouen (Somme) et décédé le 15 septembre 1962 au Havre

Profession : cordier

Appelé au service national le le 1er octobre 1913, incorporé au 19ème Escadron du Train des Equipages à Paris, maintenu mobilisé le 2 août 1914.

Muté le 26 avril 1916 au 12 ème Régiment d’Artillerie d’Angoulême puis au 59 ème Régiment d’Artillerie de Troyes en mai, puis en octobre 1917 au 60 ème Régiment d’Artillerie puis au 178 ème Régiment d’Artillerie de Tranchée en avril 1918, puis au 17ème Escadron du Train en janvier 1919 et enfin au 117 ème Escadron du train en mars 1919.

Une fois libéré, il se retire au Havre où il épouse Lucie Joséphine JACQUELINE en janvier1921, veuve depuis un an.





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GAY Abel

 

Notre lien familial : cousin germain de notre arrière grand-mère Félicie Gay

Né le 09 février 1877 à Pollieu (Ain) et décédé à Lyon le 12 décembre 1961

Profession : employé de bureau

Le 9 août 1896 il s’engage volontairement pour quatre ans dans le 1er Régiment de Hussards à la mairie de Belley. Il est ensuite muté au 9 ème régiment de Hussards en décembre 1899 et est nommé Maréchal des Logis fourrier, mais le 10 décembre 1899 il est cassé de son grade et remis cavalier de 2° classe pour « indélicatesses répétées vis-à-vis de ses camarades et dettes à l’égard de ses inférieurs »

Libéré, il épouse Marie Techede à Lyon en juillet 1903.

Mobilisé le 1 er août 1914,il est incorporé au 51 ème Régiment d’Infanterie en décembre puis au 8 ème Escadron du Train en avril 1915, puis au 3 ème Escadron du Train en juillet 1917, puis retour au 8 ème en septembre 1918. Il est nommé Brigadier en juin 1918 et Maréchal des Logis en novembre.

Après le décès de son épouse en 1934 il se remarie avec Francine Pegon un an plus tard.





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JANICOT Jean

 

Notre lien familial : beau frère de notre arrière grand-mère Marie Prabonnaud

Né le 4 juillet 1875 à Faux-la-montagne (Creuse) et décédé le 1er juillet 1940 à Beaumont-du-Lac (Haute-Vienne)

Profession : maçon

Appelé au service national le 14 novembre 1896 jusqu’au 20septembre 1899 au 107 ème Régiment d’Infanterie de Tulle

En 1903 il épouse Marie Joséphine Prabonnaud dont il a trois enfants avant la guerre : Antoine, Marie-Joséphine et Margueritte Claudette

Mobilisé le 1er août 1914 il effectue toute la campagne de guerre du 6 août 1914 au 6 janvier 1919

Décoré de la Croix de Guerre

Il se retire à Villeurbanne





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LECOMPTE Emile

 

  Notre lien familial : Beau-frère de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 08 août 1897 à Saint-Priest-sous-Aixe (87) et décédé le 07 novembre 1980 à Saint Junien

Profession : Chauffeur

Mobilisé le 9 janvier 2016 et incorporé au 107 ème Régiment d’Infanterie

Il est cité : « Agent de liaison consciencieux et dévoué, s’est toujours acquitté de sa mission avec courage malgré les bombardements et les tirs de mitrailleuses »

Démobilisé il se retire à Saint Gence chez ses parents puis vient s’installer à Beaumont-du-Lac où il fait la connaissance d’Anna Billonnet qu’il épouse en 1923

Dans les 15 années suivantes on  8 adresses différentes jusqu’à Neuvic Entier où Anna est victime d’un accident de la circulation qui lui est fatal.

Ce couple n’a aucun enfant.





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MUGOT Paul Elysée

 

Notre lien familial : beau-frère de notre arrière grand-père Isaïe Drouard

Né le 20 décembre 1877 à Allibaudières (Aube)

Profession : bonnetier

Il effectue son service national au 156 ème Régiment d’Infanterie de novembre 1898 à septembre 1901.

Libéré de cette obligation, il épouse Marie-Jeanne Drouard le 8 novembre 1902 à Arcis-sur-Aube. Le couple a trois fils avant la guerre et une fille en 1915 : Paul, Georges, Robert et Marcelle

Mobilisé le 4 août 1914 et incorporé dans son régiment puis muté à la 18ème Section d’Infirmiers militaires le 2 juin 1917, puis au 5 ème Régiment du Génie en décembre 1918, il est totalement démobilisé en janvier 1919

La date de son décès n’est pas connue





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PETINIOT Etienne

 

Notre lien familial :Beau-frère de notre grand-père par sa sœur Marie

Né le 07 novembre 1894 à Chamberet (Corrèze) et décédé le 8 septembre 1961 à Lyon

Profession : cultivateur

Mobilisé le 5 septembre 1914 et incorporé au 33 ème Régiment d’Artillerie et nommé canonnier conducteur

Il est au combat jusqu’en 1918 et obtient la Médaille de la Victoire, la Médaille commémorative de la grand guerre et la Croix du Combattant.

En 1919 il vient habiter la ville de Lyon, cours Richard Vitton 41,  il épouse Marie Billonnet en 1925 et vient vivre au n°4 impasse Million alors que nos grands-parents vivent au n°14 




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PICOUT Louis

 

Notre lien familial : Beau-frère de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 8 mars 1878 à Chamberet (Corrèze) et décédé le 25 septembre 1925 à Nedde (87)

Profession : Cultivateur

Initialement exempté de service militaire en 1899 en tant qu’ainé de sept enfants, il est mobilisé le 7 août 1914 et incorporé au 56 ème Régiment d’Infanterie où il fait toute la guerre

En octobre 1915 il est affecté au détachement d’entretien des routes, il reçoit une citation en mars 1915 «  en mars 1915 un obus allemand éclatant sur la partie de la tranchée occupée par le Caporal Biarnais et le soldat Picout…. » , nommé 1 ère classe en août 1917.

Avant la guerre il avait épousé Jeanne Mazalaigue et était déjà père de quatre enfants. Il revient vivre en famille et fait trois enfants de plus jusqu’en 1923 puis décède.





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PICOUT Michel

 

Notre lien familial : Beau-frère de nos tantes Jeanne et Valérie Mazalaigue

Né le 29 septembre 1880 à Chamberet (Corrèze) et décédé le 20 juin 1954 à Calès (Dordogne)

Profession : maçon

Service national effectué au 138 ème Régiment d’Infanterie de Magnac-Laval de novembre 1901 à février 1903

En 1904 il épouse maria Delannet à Beaumont-du-Lac dont il a trois enfant avant la guerre : Jean, Anne-Marie et Joseph

Mobilisé le 11 août 1914 et affecté au 11 ème Régiment d’Infanterie  de Montauban puis passé au 214 ème Régiment d’Infanterie en avril 1916 puis au 137 ème en juin 1918

Après la guerre il se retire à Rempnat (Haute-Vienne) puis en 1928 il s’installe à Calès près de Bergerac en Dordogne où il finit ses jours





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RAYNAUD Guillaume

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 4 juillet 1884 à Augne et décédé le 11 janvier 1968 à Payrat-le-Château

Profession : meunier

Service national effectué au 34 ème Régiment d’Artillerie de Périgueux de novembre 1897 à octobre 1899

En février 1905 il épouse Marie Clémentine Canou à Augne dont il a trois enfants avant la guerre Marie Noémie, Marie Berthe et Marcel

Alors que le couple est installé à Paris, il est mobilisé le 1er décembre 1914 et muté au 91ème Régiment d’Infanterie Territoriale de Guéret puis en septembre 1917 au 66 ème et enfin au 245 ème Régiment d’Artillerie d’Orléans en juillet 1918

Il obtient une citation à l’ordre de son régiment : « très bon conducteur énergique et dévoué au front depuis le début de la campagne, a pris part à de nombreux ravitaillements dangereux notamment à celui du 11 au 12 octobre 1918 au cours duquel il porta secours avec beaucoup de courage  à deux de ses camarades grièvement blessés »

Il est décoré de la Médaille Commémorative et de la Médaille de la Victoire





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REMENIERAS Cyrille

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 16 mars 1895 à Faux-la-Montagne et décédé le 13 mars  à Neuvic-Entier

Profession : cultivateur

Mobilisé le 9 septembre 1915 et incorporé au 107 ème Régiment d’Infanterie puis au 3 ème Régiment de Génie aussitôt

En juin 1916 il tombe malade et est évacué sur l’hôpital de Ligny en Barrois et à sa sortie muté au 6 ème Régiment du Génie

Il est à nouveau malade et évacué à l’hôpital de Vesoul en mars 1917 pour le même motif qui n’est pas précisé.

Il est enfin décoré de la Croix de Guerre étoile de bronze. Il est décrit sur sa fiche comme « très bon sapeur méritant et consciencieux sur le front depuis février 1916 ; s’est très bien comporté lors de l’attaque du plateau de Vauclere en mai 1917 et des opérations de Verdun en novembre et décembre 1917 »

Après guerre il épouse Marie Louise Peyrounaud en avril 1921 dont il a trois enfants, Jeanne, René et Marcelle

Il s’installe à Faux-la Montagne en 1924





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RENÉ François

 

Notre lien familial : cousin par alliance de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 29 septembre 1896 à Eymoutiers et décédé le 29 décembre 1973 à Saint-Amand-le-Petit

Profession : cultivateur

Mobilisé le 27 août 1916 et incorporé au 92 ème Régiment d’Infanterie puis au 217 ème Régiment d’Infanterie en juillet 1917. Il prend le grade de Caporal en juin 1918 et est ensuite muté au 162 ème Régiment d’Infanterie

Il est cité à l’ordre du 217 ème Régiment d’Infanterie en août 1918 : « excellent soldat énergique et brave ; s’est vaillamment battu devant son ennemi bien supérieur en nombre le 15 juillet 1918 aux Marquises

Après guerre il épouse Valérie Canou à Augne en avril 1920. Le couple a un seul enfant Yvonne qui restera toute sa vie à Saint Amand le Petit 





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SADERNE Pierre Henri

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 15 septembre 1897 à Beaumont-du-Lac

Profession : Cimentier

Mobilisé le 9 janvier 1916 et incorporé au 83 ème Régiment d’Infanterie de Toulouse puis affecté au 88 ème d’Auch en octobre et en février 1917 au 264 ème d’Ancenis

Le 27 mai 1918 il est porté disparu lors de combats dans l’Aisnes, en réalité prisonnier des Allemands et libéré le 1er décembre 1918

C’est en mars 1927 qu’il épouse Marie Prabonnaud à Beaumont-du-Lac

En 1935 on retrouve le couple résidant rue Paul Bert à Lyon vivant avec son épouse et une fille Yvette née à Montpellier en 1931





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SERRUT Jean

 

Notre lien familial : oncle de notre grand-père Gabriel Billonnet

Né le 1er janvier 1875 à Nedde et décédé le 21 octobre 1932 à Villeurbanne

Profession : maçon

Il effectue son service national au 2 ème Régiment des Dragons de Fontevraud entre novembre 1896 et septembre 1899

En 1901 il épouse Elisa Prabonnaud à Beaumont-du-Lac dont il a une fille Elise. Entre 1900 et 1914 il vit à Lyon.

Mobilisé en octobre 1914 il est dirigé vers le 13 ème Régiment des Dragons en juillet 1915 puis au 140 ème Régiment d’Infanterie de Grenoble le 1er juillet 1917

Libéré en février 1919 il revient vivre à Villeurbanne, Petite rue Pasteur





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THEVENOT Léonard dit Jules

Notre lien familial : beau-frère de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 23 décembre 187 àNedde et décédé le 25 novembre 1961 à Faux-la-Montagne

Profession : menuisier

Il est appelé au service national au 4ème Bataillon de Chasseurs à pied à Saint –Nicolas-de-Port (Meurthe et Moselle) entre novembre 1899 et septembre 1902.

En 1903, il épouse Henriette Mazalaigue à Nedde le 29 décembre 1903 et profites de l’évènement pour légitimer leur fils Alfred.

Mobilisé le  7 août 1914 dans son régiment, il est muté au 160ème Régiment d’Infanterie de Toul en mai 1917 puis au 6ème Régiment d’Artillerie à pied de Douai en décembre 1917 et enfin au 13ème Régiment d’Artillerie de Campagne de Vincennes  en mars 1918

Il reçoit la Médaille de la Commémoration et la Médaille de la Victoire

Démobilisé, il s’installe à Faux-la-Montagne avec son atelier de menuiserie.






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TOUBIN Louis

 

Notre lien familial : cousin de notre grand-mère Eugénie Clerc

Né le 20 octobre 1890 à Chambéry et décédé le 14 septembre 1969 à Limoges

Profession : Rédacteur à la Préfecture

Mobilisé le 6 août 1914 et affecté au 4 ème Régiment d’Artillerie Lourde, puis au 111 ème Régiment d’Artillerie en novembre 1915, puis au 5 ème Régiment d’Artillerie de Campagne  en août 1917

En août 1917 il est promu Aspirant, puis Sous-Lieutenant en mai 1918

En  août il est cité à l’ordre de son Régiment : « modèle de conscience et de dévouement, s’est brillamment conduit au cours des attaques des 18, 19 et 20 juillet 1918, faisant preuve e la plus grande compétence, du plus grand mépris du danger, qu’un réel  ascendant sur son personnel dont il a obtenu le rendement maximum sous les bombardements les plus violents »

A nouveau cité à l’ordre du régiment  le 9 décembre 1918 : «  faisant fonction de lieutenant sur sa batterie, y a sous des conditions critiques et sous un bombardement meurtrier en maintenant le calme et faire continuer le feu. Le 11 octobre 1918 un incendie s’étant déclaré dans un dépôt de munitions a pris toutes les mesures nécessaires pour le localiser et le maitriser sans tenir compte du danger qu’il courrait personnellement « 

« affaires auxquelles ce militaire a pris part : Somme, Champagne, Verdun, Aisnes, à nouveau Verdun, attaques de l’Aisnes et de Montdidier »

De retour à la vie civile il retourne à Paris où il épouse en 1921 Marie Antoinette Lioret





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VIARTEIX Jean

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 2 avril 1880 à Eymoutiers et décédé le 14 janvier 1921 à Neuvic-Entier

Profession : maçon

Il effectue son sevice national au 3 ème bataillon de Chasseurs à pied de Saint-Dié de novembre 1901 à septembre 1904

En février 1906 il épouse Marie Roullet à Neuvic-Entier dont il a une fille en 1907, Marie

Mobilisé le 15 août 1914 il est envoyé dans son régiment puis muté au 14ème Régiment d’Infanterie  de Toulouse en juin 1915. Il est envoyé combattre en Argonne où il est fait prisonnier le 8 septembre 1915 et interné au camp de Darmstadt. Après plus de trois années de captivité il est libéré et rapatrié le 28 décembre 1918.

Il est alors affecté au 17ème Régiment d’Infanterie d’Epinal avant d’être démobilisé en mars 1919.

Atteint d’une « bacillose ouverte » il décède moins de deux ans plus tard.





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VIARTEIX Jean

 

Notre lien familial : cousin germain de notre grand-mère Anna Mazaleigue

Né le 24 décembre 1875 à Eymoutiers et décédé le 13 mai 1944 à Eymoutiers

Profession : meunier

Il effectue son service national au 15 ème Bataillon de Chasseurs à pied de Remiremont entre novembre 1897 et juin 1898, exempté au motif que son « frère est déjà au service »

De retour à la vie civile, il épouse Marie Barlet en mars 1901 à Eymoutiers dont il a une seule fille Anna en 1902

Mobilisé le 16 août 1914 il intègre son régiment puis le 243ème Régiment d’Infanterie de Lille en octobre 1915

Il est envoyé au combat à la bataille de Verdun où il est fait prisonnier le 24 février 1916 et envoyé en captivité au camp de Giessen jusqu’au 3 décembre 1918 soit près de 3 années.

Il est ensuite affecté au 63ème régiment d’Infanterie de Limoges jusqu’à sa démobilisation le 6 février 1919




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